S'ORGANISER
Asterisk Comment gérer le retour au travail après une pause ?
Le 02/01/2019 par Isabelle

Qu’il s’agisse d’un week-end, de vacances, d’une pause forcée (maladie de soi-même ou d’un proche, un impondérable à gérer), quand on s’arrête quelques temps de travailler, c’est pas toujours évident de s’y remettre : on n’est plus dedans ; ça ne semble plus naturel. Quelle stratégie mettre en oeuvre pour que la reprise se passe dans les meilleures conditions possibles ?

La portée d’une pause

Entre deux temps de travail intensif, un temps donné

Partons d’un exemple : je m’arrête pour emmener mon enfant aux urgences. L’attente est longue, mon enfant a mal et se sent en insécurité dans ce cadre. Bien sûr, je lui consacre mon énergie en le réconfortant par un câlin, en lui expliquant ce qui va se passer ; j’échange aussi sur un tout autre sujet pour le distraire, je lui lis une histoire. Bref : je suis avec lui, totalement.

Penser « pro » à ce moment-là paraîtrait décalé ! Et pourtant il y a fort à parier qu’après cet épisode, en m’étant totalement consacrée à la relation avec mon enfant et à la gestion d’impératifs matériels, je reprenne d’autant mieux le travail. Un changement d’air “radical” a le pouvoir de raviver notre créativité. 

Plus “intense” sera la pause, plus grands seront donc les bénéfices (bon ok : pas la peine d’aller faire un tour aux urgences juste pour booster votre efficacité pro…). La 1ère clef pour reprendre dans les meilleures conditions, c’est donc de vivre sa pause à fond, sans scrupule.

Anticiper

la meilleure des préparations : visualiser 

C’est tout bête, mais très efficace. Qu’elle qu’ait été la durée de la pause, la reprise se fera d’autant mieux qu’on s’est mis un peu avant dans l’état d’esprit de « repartir ». On y pense, on se projette, on se réhabitue. Et on donne à notre cerveau le signal de le faire maintenant. En effet, notre cerveau ne distingue pas l’imaginaire du réel : si je me « vois » reprenant mon activité, j’active les mêmes zones que si je le faisais effectivement. De sorte que quand j’y serai concrètement, non seulement ce sera naturel, mais il se peut bien que je reprenne au quart de tour, avec des idées et une énergie nouvelles, comme si j’avais en fait repris depuis déjà quelques temps.

Devenir confiant en expérimentant

Se poser, réfléchir, méditer,
pour mieux repartir

Force est de constater que ces deux manières de considérer la pause et la reprise sont terriblement efficaces. Un changement d’air et l’anticipation (par les petites questions Kaizen par exemple), permet de reprendre efficacement et en se sentant bien. L’expérimenter une, deux, trois fois, a un impact puissant. Cela permet à l’esprit de se rasséréner, de pouvoir se dire : « Oui, ça va se faire, et dans les meilleures conditions possibles ». Ces phrases intérieures, positives et surtout réelles (elles correspondent à une expérience), vont assoir l’estime de soi, et une confiance dans le déroulement du temps, des activités. 

Se sentir libre, repartir avec un nouvel élan

Et vous, comment comprenez-vous les bénéfices d’une pause ? Parvenez-vous à les savourer complètement et à anticiper votre reprise ? Quels sont vos clefs pour le vivre au mieux ?

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