SE RE-DECOUVRIR
Asterisk Auto-coaching : être à soi-même son propre soutien
22/10/2018 Isabelle in SE RE-DECOUVRIR / No comments

N’avez-vous jamais rêvé de trouver une personne qui sache exactement où vous en êtes, qui cerne immédiatement vos difficultés et trouve les mots que vous attendez pour vous réconforter et vous rebooster ? Moi si. Et je l’ai trouvé : cette personne, c’est moi ! Ne suis-je pas la mieux placée pour me connaître, me soutenir, savoir quoi dire et quand me taire et être juste là ? Voyons ensemble comment s’y prendre pour devenir son propre coach !

Le rêve du meilleur ami

Vous avez une petit coup de mou aujourd’hui ? Vous êtes franchement au fond du trou ? Tout est noir et morose. Vous n’avez ni courage ni ressort.

Ah… si seulement « cet » ami était là, lui, l’indéfectible soutien. Il saurait quoi faire, quoi dire, et vous vous sentirez mieux…

Mais au fait, que ferait-il ?

  • Il serait là tout de suite. Vous n’allez pas bien, il rapplique. Il n’est pas au milieu d’une réunion, en plein rdv galant, pris « par un truc important ». Non : il saisit la gravité de la situation et il est là. C’est magique !
  • Sa présence serait en soi un réconfort.
  • Il vous écouterait attentivement. 10 minutes, une heure. Peu importe. Autant que vous en ressentez le besoin.
  • Il vous comprendrait, saisissant complètement votre problématique.
  • Il partagerait votre douleur et sa compassion serait un baume sur votre coeur.
  • Il pourrait se taire car un grand silence vaut parfois mieux que des conseils.
  • Ou parler : posant si besoin une question en passant, pour lever le voile sur un aspect apparemment insignifiant de sorte que tout d’un coup, votre récit prenne une nouvelle teneur, plus légère, ouvrant des perspectives enthousiasmantes. Le miracle !

Ami concret ? Vis-à-vis pour la vie ? Métaphore divine ?

Cet ami-là, certains le connaissent : c’est leur « meilleur ami ». Leur conjoint peut-être. Dieu, qui sait ?

Il savent qu’il est là, qu’il ne les lâchera pas, et qu’il saura toujours s’y prendre.

Ils savent qu’avec lui, ils pourront traverser toutes les difficultés, avancer dans la vie quoi qu’il arrive.

Et cela leur donne une assise impressionnante.

Ce que ce désir d’ami nous apprend

Qu’il existe ou pas, ce rêve de l’ami parfait nous donne un repère.

Il nous aide à cerner ce que nous attendons vraiment. Ce qui nous importe. Nos besoins fondamentaux :

  • Besoin de présence. D’un interlocuteur qui ne compte pas son temps.
  • Besoin d’attention. Besoin de sentir rejoint. Compris.
  • Besoin de  s’ouvrir à ce qui nous habite profondément. Besoin de s’exprimer. De partager son ressenti, ses questions.
  • Besoin d’un truc en plus. Qui élargisse notre regard. Nous fasse percevoir la situation autrement. Besoin de le discerner par soi-même.
  • Besoin d’être maître de sa vie. De ses découvertes.
  • Besoin d’être accompagné pour cela.

Le bienfait de nommer ce qui est

Jean-Jacques Crèvecoeur, dans Relations et jeux de pouvoir, nous apprend qu’un besoin « doit toujours être pris en compte, sous peine d’occasionner à la personne un déséquilibre à plus ou moins long terme ».

Regarder ses besoins est donc nécessaire pour la santé !

Le simple fait de les sortir de l’ombre, de leur donner une existence, c’est déjà se sentir mieux.

Une fois qu’on les a repérés, on peut chercher posément comment faire avec. Trouver des moyens de les satisfaire !

Retourner la situation : être acteur de sa vie

Notre mouvement naturel est de chercher quelqu’un qui nous apporte ce dont nous avons besoin. Mais un être humaine le pourra-t-il vraiment ?

Pourquoi ne pas exprimer ce nous voudrions nous entendre dire ?

Cet exercice est très puissant !

Visualiser son “moi” réconfortant

Si la situation pénible que vous traversez fait écho à une situation passée, vous avez une perche pour aller mieux.

Vous pouvez regarder ce « moi passé », plus jeune, moins armé peut-être, qui se prend une claque, qui se sent triste et abattu, perdu peut-être. Et de même que vous trouveriez naturellement des mots pour apaiser le chagrin d’un enfant, vous pouvez lui dire que vous êtes là, que vous ne l’abandonnerez jamais, qu’il dépassera cela. Lui redonner espoir.

Et trouver un geste affectueux : une main sur l’épaule, le prendre dans mes bras, sécher ses larmes.`

En vous replongeant dans les circonstances exactes de votre désarroi passé, en tant qu’acteur présent, vous vous apportez des forces neuves.

L’avez-vous déjà expérimenté ?

Et si jvous pouviez le faire dès maintenant : de votre « moi présent » à votre « moi présent » ? En percevez-vous l’impact ?

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