S'ORGANISER
Asterisk 5 facteurs qui influent considérablement sur nos vies
Le 18/11/2018 par Isabelle

Si l’on y réfléchit bien, notre sentiment d’être « bien » tient à 5 facteurs. 5 petites données qui permettent de se sentir ou non en équilibre. Les identifier, c’est se donner la possibilité de reprendre la main, d’amorcer des changements, pour que notre vie nous corresponde vraiment, que nous nous sentions bien et soyons paix.

1/ Notre environnement

Où habitez-vous ? Dans quel cadre évoluez-vous ? A Paris (et dans quel quartier ?), dans une grande ville de province, dans un village, en plein de la campagne ? Habitez-vous à proximité de la campagne, d’une forêt, de la mer ou de la montagne ? Quelle est votre vue depuis chez vous :  la plaine, une route, un boulevard ?

Habitez-vous dans un appartement ou une maison (dans un chalet, une ferme voire un château !?) ? Avez-vous suffisamment d’espace ?

Ca a l’air tout bête, mais nous vivons quelque part, nous y passons le plus clair de notre temps, et ce quelque part influe sur nous.

On ne vit pas de la même manière quand notre premier regard le matin porte sur un jardin ou un boulevard ! On n’est pas transformé de la même manière quand on grandit en pleine nature ou dans une ville. L’environnement est une donnée concrète qui a sur nous, à la longue, un effet puissant.

2/ Les gens que nous fréquentons

De même, les personnes avec lesquelles nous vivons ont une influence sur nous ! Leur manière d’être, la qualité de nos échanges, le soutien mutuel ou non : cela a un impact considérable. Peu à peu, le caractère de l’autre me transforme. C’est pour ça qu’une vie conjugale toxique (tensions continuelles, insatisfactions, manque de considération), un environnement de travail délétère (manque de reconnaissance voire attitude dégradante), des relations de voisinage qui s’enveniment, et finalement la proximité avec des personnes qui nous rabaissent a de forte chance de nous atteindre, à la longue.

De même, changer de fréquentations, s’entourer de personnes bienveillantes à notre égard, peut nous relancer et nous aider à donner le meilleur de nous même.

3/ Nos activités, comment nous nous organisons

Il y a bien sûr aussi la force de nos habitudes : qu’est-ce que je fais au quotidien ? A quoi j’occupe mon temps ? Si mon travail consiste en une tâche répétitive que je juge ingrate, je vais finir amère ; mon moral, mon caractère, voire ma santé psychique vont en pâtir. Si, tout en exerçant ce même travail, je m’arrange pour me ménager des activités gratifiantes à l’extérieur, je vais vivre déjà les choses différemment.

Je reprends le contrôle, j’organise mes journées pour en tirer le meilleur partie, en sachant quels sont mes besoins et comment les combler dans ma vie telle qu’elle est aujourd’hui.

4/ Notre état d’esprit

Le plus puissant de ces facteurs est d’après moi notre état d’esprit. Si je sais pourquoi je suis là, si je choisis d’y être, quelle que soit la difficulté apparente, alors je vivrais les choses de la manière que je souhaite.

Si mon travail me paraît ingrat, mais que je sais qu’aujourd’hui, c’est une source de revenus nécessaires pour élever mes enfants, je tiendrai bon. Si je reconnais que les tâches qui me sont confiées sont ingrates, mais que j’ai à être là malgré tout, je pourrais choisir de percevoir les choses différemment. Il y a sans doute, malgré tout, du Bon à apprécier et à donner. La tâche est répétitive, mais elle me laisse par exemple l’esprit libre pour penser à autre chose et je mesure que je peux choisir ce que je fais « en plus » de cette tâche. Je peux aussi savoir que la tâche n’a pas d’intérêt mais puiser dans la force dans l’entraide entre collègues. Ou mesurer que ma présence soutient d’autres personnes.

Il y a du sens. Je suis libre. L’environnement, les personnes que je côtoie, les activités que je fais, peuvent créer une pénibilité, si je choisis d’être là, je reste maître de ces circonstances et de ma vie.

5/ Notre hygiène de vie

Je le mets en dernier. Pourtant c’est aujourd’hui ce qu’on met en premier. Bien dormir, bien s’alimenter, faire de l’exercice, sont des recommandations de santé publique et font presque l’objet d’une inquisition. Loin de moi l’idée de les nier. Je les inscrits dans les facteurs qui influent sur notre vie. Effectivement, personne ne « tient » au-delà d’un certain nombre de nuits sans sommeil. On en devient irritable, stressé, improductif. On peut développer des troubles mentaux. Dormir suffisamment est fondamental. Mais on peut tolérer une période où le sommeil n’est pas la priorité. On dort le juste nécessaire, et on se reposera vraiment après.

De même, ce que nous avalons nous transforme.

Ca arrive en nous, c’est digéré (ou pas), cela nous donne du carburant et si nous manquons de certains nutriments, cela a un effet sur nos capacités. Mais on peut sauter un repas sans risque pour la majorité d’entre nous. On pourrait vivre 40 jours sans manger. Au contraire on redécouvrir aujourd’hui les vertus thérapeutiques du jeûne.

Plus pernicieuse est la mal bouffe. Le fait de manger 3 fois par jour (voire plus) des aliments industriels, pauvres en vitamines et riches en graisse, qui au lieu de nous apporter de l’énergie nous affaiblissent en augmentant le temps de digestion, affaiblissent notre réactivité, nous pompent littéralement nos forces. Mais : ce n’est pas un MacDo ou un paquet de gâteaux d’apérétif un jour qui vont nous anéantir. C’est la répétition, les habitudes alimentaires, de sommeil, d’exercice, qui ont un effet à la longue.

Je crois vraiment que ces 5 facteurs sont des indicateurs. Ils permettent de faire un diagnostic et de re-placer le curseur, d’opérer les changements qui s’imposent pour une vie meilleure.

Et vous, quelles sont les habitudes qui vous font du bien ? Avez-vous repéré cet impact de l’environnement, de l’hygiène de vie ou de votre état d’esprit sur votre vie en général ? Dites-le moi en commentaire ! Et si vous avez apprécié cet article, partagez-le !!

Separator

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *