SE RESSOURCER
Asterisk 3 outils pour Attirer à Soi le Meilleur !
09/10/2019 Isabelle in SE RESSOURCER / No comments

La Loi de l’Attraction, vous connaissez ? C’est ce concept new-âge qui assure que notre état d’esprit, nos pensées et ce que nous croyons -même lorsque nous n’en avons conscience- conditionnent notre manière d’agir et ce qui nous arrive en général. En soi, cette Loi de l’Attraction se défend rationnellement : oui, je suis orientée dans ma vie par mon humeur, mes convictions, ce qui m’importe vraiment, même si c’est en négatif. Quand on sait cela, il devient possible, pour peu qu’on y réfléchisse un peu, de changer le futur dans un sens qui nous avantage ! C’est ce que je vous propose de faire avec ces 3 exercices simples et efficaces.

1- Orienter son regard

Regarder, c’est déjà apprendre

Ne vous a-t-on jamais dit qu’en regardant Rolland Garros, vous progressiez en tennis ? Oui, le simple fait d’observer d’autres personnes agissant tel que vous le souhaiteriez vous-même, active dans votre cerveau les aires de l’apprentissage. Il peut être cependant intéressant d’aller ensuite s’exercer sur le terrain 😉 

Scanner la personne qui vous inspire

Cet exemple nous apprend que quand on veut faire siennes des qualités, des aptitudes, des compétences, on gagne à scruter dans le détail la personne qui les incarne. Car Oui, il y a un état d’esprit, un cursus, des convictions, qui l’ont amenée là où elle en est. Et en vous concentrant sur ces process, surtout si le défi vous enthousiasme (donc qu’il y a du plaisir, de la motivation derrière), vous indiquez à votre cerveau « Go !! Commence le travail ».

Incorporer du nouveau

Le process s’enclenche en vous, pour vous approprier ce qui vous fascine. Et ce de manière ultra personnelle, respectueuse de qui vous êtes. Car votre cerveau fait du sur-mesure : il incorpore le nouveau à l’ancien, le nouvel acquis vient enrichir la palette de vos compétences.

Alors : ouvrez vos yeux !



2- J’ai exactement ce que je veux

Cette phrase peut paraître directement tirée de la méthode Couée, et pour cause : elle part du présupposé que j’ai déjà ce que je veux. C’est un postulat.

Pourquoi ?

Et chose étrange, quand on la prononce, il se passe en nous quelque chose comme une réflexion du type : « En quoi est-ce que j’ai maintenant exactement ce que je veux ? ».

En une fraction de seconde, notre cerveau, est capable de nous servir un argumentaire assez étoffé. Je ne parle pas d’évènements dramatiques bien sûr, juste de notre perception du quotidien.

Affirmer « j’ai exactement ce que je veux », c’est indiquer à notre cerveau de faire un feed back, en se demandant “Qu’est-ce qui m’a conduit dans cette situation ?”

J’exerce ma liberté

Cette phrase est fondatrice car elle nous amène à assumer notre responsabilité dans ce qui nous arrive. En effet, elle nous incite à faire un temps d’arrêt non seulement pour y repenser, mais aussi pour la renouveler. Car si j’ai exactement ce que je veux maintenant, je peux aussi choisir ce que sera mon instant suivant. Je provoque la suite, et je professe ma foi en la vie comme mouvement.

Et si ce n’est pas pleinement le cas, je réagis

Quand bien même je ne serais pas complètement satisfait(e) de ma situation maintenant, mes choix m’ont porté ici, et d’autres m’amèneront vers un mieux. Et cette phrase fait l’effet d’un sursaut salutaire. Puisque des choix, nous en faisons à tout instant, cette phrase, dite intérieurement à plusieurs reprises dans la journée actualise notre dignité d’homme et nous rend optimistes. Je la classe parmi les phrases curatives par excellence ! 

3- Ecrire une lettre de mon “moi” futur à mon “moi” présent

S’écrire à soi-même… étrange et pourtant, terriblement efficace. Il s’agit d’envisager la personne que nous voudrions être dans 6 mois, 1 an, 5 ans… et de lui donner la plume pour nous écrire à nous, aujourd’hui.

Un papier, un crayon, de l’imagination. C’est parti !

Etat des lieux

1ère étape : estimer la projection qui vous paraît réaliste tout en notant vos souhaits profonds : qu’est-ce que je voudrais vraiment, dans les domaines personnels (amoureux, familial) et professionnels. Puis décrire ce que ce « moi » là a accompli. 

Qui je serais alors, intérieurement ?

2ème étape : quand on est au clair sur ses objectifs et réalisations, imaginer comment on pourrait se sentir dans ces conditions. Si on a réalisé ce qui nous tient à coeur, nous serons fiers, confiants, dynamiques, désireux d’aller plus loin encore, portés par un élan intérieur solide et souple à la fois. Quoi encore…? Le fait de détailler ce ressenti modifie déjà légèrement notre ressenti actuel.

Le dialogue

3ème étape : c’est un pas supplémentaire, une sorte de dissociation intérieure ; on propose à cette partie de nous qui a réussi et qui en perçoit les bienfaits, de s’adresser à cette partie de nous qui est là, ici et maintenant.

Qu’est-ce que ce moi positif projeté pourrait dire à ce moi présent ? Sans doute qu’il analysera d’abord la situation, en la restituant dans son contexte, car rétrospectivement, on saisit mieux pourquoi on se prenait la tête, quelles en était les raisons objectives, et quelle était la part subjective.

Evidemment, ce moi futur comprendra tout, vraiment, et saura trouver les mots et même imaginer les gestes de réconfort, l’attitude qui nous permettra de nous sentir rejoint.

Puis il adressera des paroles de réconfort, voire de consolation.

Et il saura trouver la manière de nous motiver, de nous aider à percevoir la situation avec hauteur et en en tirant le positif pour avancer.  

La puissance de cet exercice

Cet exercice est immersif : quand on commence, on est plongé dans un possible qui élargit notre regard sur le présent, et cela a un effet d’ouverture et de simplification. L’avenir, cet avenir ardemment souhaité, entre dans nos possibles.

Cet exercice active en nous une partie de nous qui se sait capable de réaliser ce que nous désirons, et qui se présente comme notre allié, désireux de notre bien. Il me connaît parfaitement, intimement. Il déblaie mon paysage intérieur, il me donne des pistes pour rebondir.

Par ailleurs, le fait de passer par l’écrit affermit encore l’enracinement de ce possible. On peut ensuite revenir régulièrement en pensée dans ce dialogue, le poursuivre, relire la lettre et la décliner à l’infini. Cela nourrit en nous l’empathie, la coopération, la confiance.

Cet article vous inspire ? Vous avez déjà fait l’expérience de ces exercices ? Alors, dites-le en commentaire !

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