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Asterisk 3 manières originales de vous détacher d’un problème obsessionnel
09/01/2019 Isabelle in SE RE-DECOUVRIR / No comments

Dans On a toujours une seconde chance pour être heureux, Yves-Alexandre Thalmann s’intéresse à l’impact de nos pensées sur notre sentiment d’être heureux. Et bien sûr, lorsqu’on est obnubilé par un problème qui nous paraît insoluble, notre degré de bonheur perçu frôle le zéro ! L’auteur suggère alors 3 petites astuces pour s’en dépêtrer !

1- Dissocier pensée et réalité

Penser et repenser à votre problème vous bloque et vous empêche littéralement de voir une solution

Le problème devient comme son nom l’indique « obnubilant »… quand nous y pensons à l’excès. C’est la pensée qui nous mine. Or la pensée n’est pas la réalité. Elle ne fait que s’en rapprocher et souvent la tordre : elle va lui associer par exemple des regrets et des prévisions alarmistes. Le premier conseil est donc de dissocier la pensée et la réalité, notamment en commençant ses phrases par : « Je suis en train de penser que… »

2- Introduire un brin d’espièglerie

Rire de soi, rire d’une situation pour la voir autrement, avec plus de légèreté

Non pas que la situation prête forcément à rigoler ! Mais introduire un peu d’humour va engager d’autres circuits de votre cerveau que l’habituel ressassent automatique du problème. Cela va permettre de prendre de la hauteur, instantanément, et d’activer vos zygomatiques 😉

A/ Le dire avec un accent

Expliquez ce qui vous tracasse en mode “orang-outan”… chiche ?

Se dire exactement la même chose que l’instant d’avant, le même déroulé, les mêmes arguments, le même air indigné, avec toute la réaction « brute »… mais le dire avec une voix ou un accent différent ! Essayez, c’est bluffant ! Comment résister à l’envie de se bidonner quand on parle d’un probable licenciement avec l’accent de Schwarzenegger ! 

B/ Le chanter

Chanter ses problèmes “à la mexicaine”… osez, oses, osons ! Fou rire garanti !

Dans la même veine, on peut « chanter » son problème sur un air connu, comme « Joyeux anniversaire ». Votre cerveau va mettre deux « filtres » improbables l’un sur l’autre (une chanson de votre enfance, et un sujet « sérieux ») : court-circuit assuré : le côté désopilant aura vite fait de vous faire prendre de la hauteur !

3- Scenariser son problème

En avant, prêt, tournez !!

Et oui, tout simplement : vous faire un film au sens propre. Pas avec une caméra, mais en imagination, comme si vous y étiez. Vous voyez Hollywood, le plateau, vous avez fixé le sénar’, vous êtes derrière la caméra : action ! Le top du top : donner un titre à ce Blockbuster !!

Ainsi, la prochaine fois que vous aurez à nouveau le nez dans le guidon, que vous serez réveillé par votre obsession, vous pourrez intérieurement vous dire : « Ca y est, je me rejoue « Les difficultés avec mon chef 2.0 » ». 

Ces quelques astuces ont un point commun : elles relativisent la pensée, et créent un biais cognitif, une échappée. Instantanément, elles permettent de prendre de la hauteur et donc de redevenir maître à bord.

Vous avez essayé ? Alors, quel est le titre de votre scénario préféré…? 😉

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